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Le moto-cross désigne à la fois l’engin motorisé et la discipline sportive qui l’utilise. Cette moto présente la particularité d’être tout terrain, évoluant sur des circuits bosselés, en nature ou en salle. Le conducteur adopte une posture élevée.

D’ailleurs, les pilotes sont la plupart du temps debout lors des compétitions. Vitesse, sauts, voilà ce qui caractérise cette discipline. Les compétitions, sous l’égide de la fédération internationale de Motocyclisme, connaissent plusieurs catégories, en fonction de la cylindrée et du niveau de professionnalisme des participants. De grands noms se sont déjà illustrés dans cette discipline depuis ses débuts en 1929 en Grande Bretagne, Belges, Américains, mais aussi Français

Les différentes catégories de moto-cross

Il existe de petits modèles destiné aux débutants, à partir de douze ans, sur circuit fermé exclusivement. En compétition officielle, 3 catégories sont proposées. Le MX1 utilise des moteurs 4T de 450cc et 2T de 250cc. Le MX2 se déroule sur des moteurs 2T de 125cc et 4T de 250cc. Enfin, le MX3 est la catégorie supérieure, avec des moteurs de 500cc en 4T et plus de 250cc en 2T. Les moteurs 4T offrant plus de performances, les moteurs 2T disparaissent peu à peu des compétitions. Toutes les grandes marques de deux roues se disputent le marché. Mais celles qui s’illustrent le plus avec des titres officiels sont les japonais Yamaha, Honda, mais aussi l’autrichien KTM.

Les grands noms de la discipline

Bien qu’ayant vu le jour au Royaume uni, ce sont les Belges qui s’illustrent le plus depuis 1958, à n’évoquer que Stefan Everts, 10 fois champion du monde ou encore le quintuple champion du monde Joël Smets. Côté français, Jacky Vimond a été le premier à engranger les titres de champion du monde sur 125 et 250cc. Adopté rapidement par les Américains, ce sport y est représenté par Ricky Carmichael, avec ses cinq titres mondiaux. Il est d’ailleurs considéré par de nombreux fans et experts comme le meilleur pilote de tous les temps. En 2007, il sera néanmoins contraint d’arrêter les compétitions pour cause de maladie.

L’équipement sportif nécessaire

Sport extrême, le moto-cross exige un minimum d’équipement aux normes pour assurer la sécurité de son pilote. Évoluant sur un terrain boueux et caillouteux, les pneus sont en forme de crampons pour améliorer l’adhérence. La moto est allégée au maximum. La plupart des modèles ne disposent ni de phares ni de clignotants, surtout pendant les compétitions. Pour le pilote, afin de prévenir les blessures lors des chutes, le port du casque est obligatoire. Il est spécifique puisqu’il est ouvert, mais suffisamment avancée pour protéger la face du pilote. De grosses lunettes indépendantes protègent les yeux contre le vent et les projections. Pour le corps, genouillères, coudières et pantalons longs préviennent les chocs brutaux. Il existe des combinaisons spéciales, homologuées, qui intègrent déjà ces protections. Une protection dorsale est tout aussi importante pour mettre la colonne vertébrale à l’abri. Pour les mains, le port du gant assure la protection mais également une bonne maitrise, surtout contre l’humidité de la sueur.

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